Hélas, non, il ne s'agit encore pas d'une prestigieuse récompense française enfin attribuée au maquillage de cinéma, lui reconnaissant finalement sa juste place dans cette industrie, mais, plus prosaïquement, du coût des choses. Comme je l’annonçais dans la chronique « Qui sont les maquilleurs sur un film ? » cette chronique s’adresse en particulier aux cinéastes débutants ou amateurs qui n’ont pas (prévu) le budget maquillage nécessaire pour leur tournage et demandent des maquilleurs bénévoles et si possible à tout faire (coiffure, habillage, stylisme, chauffeur, café ou balayage - mais si, ça s’est vu…) en plus du maquillage.

 

Parler du maquillage au cinéma est un vaste sujet, si vaste qu’il faudra plusieurs chroniques rien que pour s’en faire une idée générale. Il y a tant de choses à traiter que si on commence n’importe où, n’importe comment, on va vite s’y perdre. Aussi je vais m’efforcer de sérier chronologiquement les choses, afin de garder une certaine cohérence, en commençant par un rapide (donc forcément approximatif et incomplet, vous voudrez bien me le pardonner) survol de l’historique du maquillage, des origines à nos jours.

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